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Brèves- Décembre 2019

Brèves- Décembre 2019

Un accès au pays plus compliqué pour les missionnaires
A compter du 1er janvier 2019, plusieurs changements ont eu lieu concernant les demandes de visas missionnaires. Depuis que la Belgique a introduit la nouvelle législation européenne, il est beaucoup plus difficile pour les missionnaires non-européens de venir dans notre pays.Avant les nouvelles restrictions légales, VIANOVA et d’autres organisations missionnaires étaient en mesure d’accorder des visas aux candidats hors-Europe. Cela n’est malheureusement plus possible et aucun visa ne sera dorénavant attribué en l’absence d’une attestation de travail.
Il existe des exceptions. Un collaborateur étranger qui travaille comme pasteur et est reconnu comme ministre du culte peut recevoir un visa. A l’inverse, le « simple » missionnaire, qui n’est pas pasteur mais œuvre plutôt dans l’évangélisation, aura beaucoup moins – voire pas du tout – de chances de se voir attribuer le précieux sésame.
Voudriez-vous vous joindre à nos prières afin qu’une solution puisse être dégagée ? Le CACPE (Conseil administratif du culte protestant et évangélique) tente de résoudre le problème. Prions pour que Dieu leur accorde la sagesse dans leurs démarches.

« Je me sens à la fois déracinée et enracinée. Trois ans à étendre mes racines et voici qu’il me semble qu’on leur arrache toute vie. Malgré tout, je reste fermement enracinée en Christ. Cette épreuve renforce mon désir de participer à l’annonce de l’espérance en Christ, lui le Roc sur lequel ceux qui ne le connaissent pas encore peuvent venir s’appuyer dans les tempêtes de la vie. » – Wendy

 

Auf Wiedersehen, Andreas & Inge!
C’était l’an 2000, Andreas et Inge Seidlitz passaient la frontière allemande pour venir renforcer l’équipe pastorale du poste MEB d’Eupen. S’ils ont eu le privilège de travailler dans leur langue maternelle, nul doute qu’ils sont allés de découverte en découverte en sautant à pieds joints dans une autre culture. Un nombre incalculable d’heures passées sur le marché d’Eupen avec la roulotte de littérature, des milliers de kilomètres parcourus pour partager la Bonne Nouvelle dans la région, et autant d’émotions et de relations vécues avec leurs frères et sœurs d’Eupen… la Belgique germanophone est devenue leur seconde patrie. Il est déchirant de quitter sa terre d’adoption, même lorsque l’on retourne dans son pays natal. Alors que la Communauté d’Eupen trouve en Berthold et Renate Lamparter un nouveau couple pour les aider à cheminer dans leur marche chrétienne, nous remercions de tout cœur Andreas, Inge et leurs deux garçons et leur souhaitons bonne route.